Reconnaître les signes d’un « bad trip »
Lors d’un épisode de malaise aigu, la personne peut devenir pâle, ressentir des vertiges, se sentir nauséeuse (voire vomir dans certains cas) et transpirer abondamment.
Face à cette situation, votre rôle peut être d’apporter du calme et du réconfort. Voici ce que vous pouvez faire :
- L’aider à prendre l’air en sortant dans un endroit calme
- L’inviter à s’asseoir ou à s’allonger dans une position confortable
- Lui proposer de boire un peu d’eau ou de manger quelque chose de sucré
- Être attentif ou attentive à ses besoins : a‑t-elle froid, chaud, envie de parler ou préfère-t-elle le silence ?
Ne laissez jamais une personne seule dans cet état. Restez présent·e, rassurant·e, jusqu’à ce que les effets s’atténuent. En général, lorsqu’il est fumé, l’effet du cannabis commence à décroître après environ une heure, même si le mieux-être peut survenir plus tôt.
Mieux vaut prévenir que guérir
Après de telles crises, n’hésitez pas à ouvrir le dialogue avec votre proche. Discutez avec lui ou elle de la manière de prévenir l’intoxication, évoquez son bien-être et son état d’esprit (sans juger ou l’oppresser). Cette personne a peut-être mal vécu l’expérience et peut avoir besoin de l’écoute d’un·e professionnel·le.
À noter, enfin, que l’absorption de THC sous forme de préparation alimentaire (space cake, beurre…) n’est pas dangereuse pour le système respiratoire mais a tendance à provoquer davantage de crises anxieuses : le dosage est plus conséquent et l’effet est ressenti différemment.
